Les arbres atténuent la mortalité liée aux fortes chaleurs

À Paris, les arrondissements les plus végétalisés présentent un risque plus faible de décès lors des périodes de forte chaleur, tandis que les zones très minéralisées, avec peu d’espaces verts et un fort potentiel d’îlot de chaleur urbain, sont les plus exposées.
C’est le constat d’une étude internationale menée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal) et la London School of Hygiene & Tropical Medicine, publiée le 27 janvier dans la revue npj Urban Sustainability, sur la base de données recueillies pendant près de dix ans, de 2008 à 2017. 

Les scientifiques soulignent l’importance de développer la végétation en ville et de mieux répartir les espaces verts entre les quartiers pour protéger la santé des Parisiennes et des Parisiens face au réchauffement climatique.